Signes d'avertissement de maladie du bétail




Photo de Rachael Brugge
Parfois, la mue peut être normale chez vos poulets, mais cela peut aussi être un signe avant-coureur de maladie. Prenez note de ce qui est normal chez vos oiseaux pour déterminer la différence.

Vous ne savez pas si le comportement et l'apparence de vos animaux de basse-cour sont normaux ou indiquent des symptômes de maladie ou de blessure? Soyez conscient de ces signes avant-coureurs.

Apparence physique
Inspectez la peau de l'animal pour des blessures, une perte de cheveux, des bosses ou des gonflements. Le pelage ou le plumage semble-t-il brillant et sain? Une infestation de vers, par exemple, peut rendre le pelage d'un cheval hirsute et terne. Y a-t-il un changement de posture? Un poulet malade peut se tenir penché sur les deux pieds avec ses plumes gonflées. L'animal a-t-il perdu du poids - signe qui peut accompagner un certain nombre de problèmes de santé, des vers au cancer - ou sa peau présente-t-elle des signes de déshydratation?

«Une peau élastique qui se remet en place lorsqu'elle est retirée du corps est un signe de bonne hydratation», explique le Dr Jeremy Powell, DVM, vétérinaire de vulgarisation à l'Université de l'Arkansas qui enseigne les maladies du bétail. "Si la peau reste dans une position de tente, c'est un indicateur de déshydratation."

Mouvement
Observez vos animaux lorsqu'ils se déplacent. Avez-vous remarqué une raideur qui pourrait indiquer une arthrite? Est-ce que l'animal boitait ou bouge la tête? La boiterie peut signaler une variété de maladies, selon l'espèce: patte chez un mouton ou une chèvre, bourdon chez un canard, un seul abcès chez un cheval. Si votre alpaga normalement actif ne veut pas du tout bouger de son lieu de repos, son comportement devrait éveiller vos soupçons. Surveillez votre bétail pour tout tremblement de tête, patte, bâillement, égratignure, roulement ou grincement de dents inhabituel.

Attitude et comportement
Votre chèvre au lait alpin, due à un chevreau dans le mois, vous rencontre toujours à la porte avide de petit-déjeuner, les yeux brillants et les oreilles guéries. Ce matin, cependant, il se blottit sans relâche au fond de son étal et jette à peine un coup d’œil sur le grain que vous avez apporté. Son seau d'eau est intact. Serait-ce la cétose, cette maladie mortelle de grossesse dont vous avez entendu parler? Quelle qu'en soit la cause, ses symptômes justifient une action, de préférence un appel chez le vétérinaire. Léthargie, faiblesse, dépression, manque d'appétit et diminution de la consommation d'eau sont tous des signes qui devraient déclencher ces cloches d'avertissement internes. De même, méfiez-vous si l'un de vos poulets bantam cesse de lisser ses plumes ou si votre lapin autrefois immaculé cesse de se toiletter.

Des sons
Entendez-vous moins (ou plus) mugir, bafouiller ou chanter que d'habitude? Gardez un œil sur les interactions de vos animaux avec les autres. Votre lama ou oie normalement social passe-t-il soudainement du temps seul?

«La plupart de notre bétail domestique provient d'espèces de troupeaux; par conséquent, s’ils ne font pas partie du groupe, quelque chose ne va pas », dit le Dr Powell.

Fonctions corporelles et éléments vitaux
Bien que ce ne soit pas la façon la plus agréable de passer votre temps, il est important de garder un œil sur les fonctions corporelles de vos animaux. Faites attention à tout changement de couleur ou de consistance de leurs selles lorsque vous nettoyez. Y a-t-il de la diarrhée ou du sang? Avez-vous remarqué un changement dans la couleur, la quantité ou la fréquence de l'urine? Votre hongre ou bélier a-t-il eu du mal à uriner? Surveillez également les écoulements inhabituels des yeux, du nez, de la bouche ou de l'appareil reproducteur, recommande le Dr Powell. Chez un poulet malade, les plumes peuvent être manquantes, sales ou collées autour des yeux, des narines ou de la zone des aérations.

Prendre part
Si un animal semble malade et que vous avez les moyens de le faire en toute sécurité, surveillez ses signes vitaux: fréquence cardiaque, fréquence respiratoire, température corporelle, couleur des gencives et temps de remplissage capillaire (combien de secondes il faut à la couleur rose pour revenir après avoir pressé un doigt sur les gencives).

«Les signes vitaux varient d'une espèce à l'autre, mais familiarisez-vous avec les signes vitaux [normaux] de l'espèce particulière que vous possédez», explique le Dr Powell.

Faites des recherches pour découvrir ce qui est normal pour les espèces et les races que vous élève. Par exemple, la température rectale normale d'un lama ou d'un cheval varie de 99 à 101,5 degrés F, tandis que celle d'un gros porc domestique va de 101,5 à 103,5 degrés F.Une température inférieure à la normale pourrait indiquer un choc ou une hypothermie, tandis qu'une température plus élevée pourrait signifier le l'animal vient de faire de l'exercice ou indique quelque chose de grave: épuisement dû à la chaleur, infection ou autre maladie.

«Soyez prêt à appeler le vétérinaire si certains des signes énumérés sont notés», dit le Dr Powell. «Tenez toujours un dossier et soyez en mesure d'expliquer ces signes cliniques anormaux à votre vétérinaire. Quand ont-ils commencé à se produire? S'aggravent-ils? Sont-ils continus ou intermittents? Être capable de répondre à ces types de questions permettra à votre vétérinaire de poser un diagnostic plus rapidement et de vous prescrire le traitement approprié. »

A propos de l'auteur: Cherie Langlois est une écrivaine indépendante et agricultrice amateur qui élève des moutons et des poulets Jacob.

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